Un écran rouge s'affiche : « Votre ordinateur est infecté, appelez immédiatement le support ». Ou bien une voix au téléphone se présente comme un technicien « Microsoft » et veut « prendre la main » sur votre PC. C'est l'arnaque au faux support technique — l'une des plus répandues, et elle vise particulièrement les particuliers. Voici comment la repérer et réagir.
Tout commence par un pop-up alarmant (avec un faux numéro « officiel ») ou un appel non sollicité. L'objectif : créer la peur et l'urgence pour que vous ne réfléchissiez pas, et vous faire installer un logiciel de prise de contrôle à distance.
Accéder à votre ordinateur et à vos mots de passe, atteindre votre banque en ligne, vous faire payer une fausse « réparation » ou un « abonnement », parfois acheter des cartes cadeaux. Rien de tout cela n'est légitime.
N'appelez pas le numéro et n'installez rien. Fermez la fenêtre (Alt + F4, ou forcez l'extinction de l'ordinateur). Retenez une règle simple : ni Microsoft ni Apple ne vous appellent ni ne vous écrivent spontanément pour vous dire que votre PC est infecté.
Méfiez-vous de toute urgence qui vous met la pression, ne composez jamais un numéro affiché par un pop-up, et gardez votre système à jour. Dans le doute, voyez aussi comment savoir si votre PC a vraiment un virus.
Si vous avez un doute, ou si vous pensez avoir été victime, on contrôle votre ordinateur, on retire tout accès indésirable et on remet vos comptes en sécurité. Mieux vaut vérifier que rester inquiet.
On vérifie votre ordinateur, on retire les accès et on sécurise vos comptes.
Non. Microsoft, Apple ou votre fournisseur d'accès ne vous appellent jamais spontanément pour signaler une infection. Tout appel de ce type est une arnaque.
C'est possible : la personne a pu installer des programmes ou voir vos mots de passe. Déconnectez le PC, changez vos mots de passe depuis un autre appareil et faites contrôler la machine.
Si vous avez payé ou communiqué des informations bancaires, oui : signalez-le sur cybermalveillance.gouv.fr et rapprochez-vous de votre banque et de la gendarmerie/police.